Date de la sortie : 04/12/10 – St Marcel d’Ardèche (Ardèche)
Participants :

Pour le SGCAF : Elise, Mathilde G., Mathilde H., Marie, Cécile P., Cécile S.
Pour le SCV : Roxanne, Marie-Jo, Valérie
Pour la Roumanie : Miha

Temps Passé Sous Terre : 10h00
Type de la sortie : Classique
Rédacteur : Cécile S. & Cécile P.

Nous arrivons sur le parking de la grotte après avoir récupéré les clés de la grille d’entrée chez Hans et Mariett. Il fait grand beau mais ça caille ! Nous nous préparons en vitesse, prenons la pose pour la photo de groupe et filons sous terre. Dès les premiers mètres, l’air se réchauffe. Merci à Cécile S d’avoir pensé à l’Ardèche pour ce week-end filles !

Nous arrivons dans la partie touristique par une échelle préhistorique. Les volumes sont impressionnants, les gours magnifiques. Les éclairages de Cécile P, Valérie et Mathilde G nous permettent d’en profiter au maximum.

Grâce au légendaire sens de l’orientation féminin, nous parvenons assez vite au réseau IV et quittons les immenses galeries ornées de grands coups de gouge du réseau I pour des galeries de taille plus modeste, très concrétionnées. La progression se poursuit dans un grand éboulis dont certains passages nous obligent à enfiler le baudrier qui était resté jusqu’à présent au fond du kit.

Pause déjeuner vers 13h30. Miha se contente d’une barre de céréales et de quelques bonbons en nous expliquant que le pique-nique sous terre n’est pas du tout dans les mœurs roumaines, en dehors de la consommation de kg de chocolat. Mathilde G doit se dire qu’elle en connaît un qui n’aimerait pas se retrouver dans un club de spéléo roumain !

Nous ne cédons pas à l’envie de faire une petite sieste et repartons vaillamment vers le puits Blanc que nous contournons. Nous arrivons dans la salle du Pont d’Arc : une arche naturelle splendide qui n’a rien à envier à l’autre. Après une galerie creusée de gours, nous voilà au terminus du réseau IV. Seules quelques centaines de mètres de calcite obstruant le passage nous séparent de la galerie supérieure de l’aven Noël que nous irons visiter le lendemain…

Sur le retour, Marie se foule la cheville : rien de grave mais cela l’empêchera, malheureusement, de se joindre à nous le lendemain.

Une raclette et une bonne nuit de sommeil plus tard, nous sommes en route pour l’aven Noël mais ça, c’est une autre histoire…